Djaram’art 2026 et Vogue Africaine

Du 16 au 21 juin 2026, le programme de coopération régionale « Vogue africaine » a tenu sa première rencontre générale, organisée dans le cadre du Festival international des arts de la marionnette Djaram’Art à Toubab Dialaw, près de Dakar, au Sénégal.
Cette rencontre a permis aux partenaires de faire le point sur l’évolution du projet, qui s’étend jusque 2028. Des représentant·es du Mali et de la Guinée-Bissau, ainsi qu’une délégation du Comité exécutif de l’ASSITEJ , ont également pris part aux discussions.
À l’occasion du lancement du festival, le Grand Théâtre National de Dakar a accueilli une rencontre internationale au cours de laquelle les délégués du festival, des artistes sénégalails ainsi que des représentants des institutions et de la société civile ont travaillé ensemble afin d’identifier les conditions nécessaires au développement de la création jeune public de la sous-région. Cette rencontre a fait l’objet d’une large couverture médiatique.
Outre leur participation aux réunions de travail, les participants ont assisté à des spectacles, rencontré des artistes et des professionnels issus d’horizons variés, et pris part aux temps forts du festival. Ces moments de partage ont alimenté les discussions sur les défis auxquels sont confrontés les arts du spectacle destinés aux enfants et aux jeunes, tout en favorisant le dialogue entre les divers contextes culturels de la sous-région.
L’ASSITEJ Sénégal a également eu le plaisir de présenter aux délégués les résultats de la formation au « Lambe Lambe » qu’elle avait organisée avec l’artiste Nina Vogel (Brésil) à l’intention de dix artistes de la région. Cette forme de marionnette, qui utilise des matériaux recyclés, permet aux artistes de créer et de se produire devant des enfants en toute autonomie, quelles que soient les conditions techniques. C’est cette technique qui sera utilisée pour produire les spectacles « Vogue Africaine » au Sénégal.
La prochaine rencontre générale du projet aura lieu en décembre 2027 à Ouagadougou, au Burkina Faso, dans le cadre du festival PAJE. Dans l’intervalle, les formations continuent dans les différents pays concernés, pour aboutir à la création d’autant de spectacles que possible.



